PROJET L'ÉGLISE AU CŒUR DU VILLAGE

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ÉGLISE DE LA COMMUNE DE BOUVINES (59)

Église au cœur du village est une affirmation culturelle et civilisatrice pour nous résistants catholiques. En effet, notre civilisation reste fondée sur le message de l’Évangile, comme l’a écrit Léon Blois, l’Europe fut longtemps une cathédrale.
Elle fut une cathédrale continentale.

Notre république ne subsiste que par sa volonté démoniaque de renverser les fondements chrétiens de notre civilisation, c’est elle qui est le premier facteur déterminant de notre décadence.

La civilisation chrétienne ne s’est pas élevée sur de pseudos valeurs, mais bel et bien sur les vertus, vertus surnaturelles, morales ; un socle de courage, de vérité, de générosité, de force virile et de joie de vivre. Tout ce que rejette notre société au nom d’une liberté inversée, pervertie, parce-qu’elle est contrainte de regarder le mal et ses puissances et qu’elle légalise ses œuvres…

Aujourd’hui, une résistance qui oublie les fondations de son histoire, repose sur les sables mouvants. Elle s’enferme dans sa société qui est sous l’emprise de la “bête de la mer et de celle de la terre”.

La puissance et la fécondité de toute résistance en Occident dépend de son lien avec les vertus et l’Évangile.

La conscience morale, qui est conscience de notre existence, est l’autorité supérieure à laquelle nous devons nous soumettre, puisqu’elle a sa source dans les Attributs que Dieu nous donne à la création de notre âme spirituelle.

L’espace qui est offert aux résistants dans le site Alliance du Peuple nous permet d’offrir la matière doctrinale pour nourrir la résistance en amont de son action. Il s’agit d’ouvrir à ceux qui le veulent les richesses de six mille ans de Doctrine Sociale qui englobent tous les aspects de l’acte humain et de la société. Six mille ans, car la Révélation chrétienne commence avec Moïse et finit avec le dernier des douze Apôtres.

Il nous appartient de nous réapproprier le concept du Bien Commun et celui de la personne, c’est le but de notre volonté de reconquête pour le bénéfice de tous.

Beaucoup d’entre nous ont eu à souffrir d’un usage abusif et illicite du principe d’autorité, alors que ce principe est avant tout un service envers autrui. Aujourd’hui, et ce dans tous les domaines y compris au sommet de la hiérarchie catholique, il n’y a plus de légitimité du pouvoir ni de légalité, ce qui se constate par l’autoritarisme de plus en plus émergeant qui dérive en dictature insalubre, déguisée d’oripeaux démocratiques. C’est là, l’aspect le plus immonde du mondialisme. L’usage de l’autorité dans les mouvements de résistance devrait s’inspirer du livre des Juges dans l’Ancien Testament et du schéma de gouvernement extraordinairement moderne des premiers temps de l’Église.

Le résistant ne peut se départir des vertus surnaturelles ni naturelles. Résister, c’est se tenir debout contre vent et marée. C’est dire non, sous toutes les formes, à tout ce qui s’oppose à la dignité de l’homme, d’un peuple, d’une nation.

Le bâton sur lequel le résistant s’appuie est composé de la vérité, de l’amour du prochain, de la bienveillance, de la justice, de l’honoration due à Dieu, en dehors de cette grille tout n’est que mensonge, vilenie, déshonneur.

Les rédacteurs : Pierre Maurel, Hanna Beauraing, Pierre Aubrit Saint Pol

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C’est une grande satisfaction pour un Français catholique d’apprendre que, ce 28 février 2024, l’IVG, loi d’avortement, sera inscrite dans la cons-titution de la cinquième république. La révolution de 1789 prononçait, dans le même instant T. que le vote des sénateurs, son arrêt de mort.

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LA REPUBLIQUE ENNEMIE DES PAYSANS

LA VICTOIRE DE BOUVINES LA PREMIÈRE RESISTANCE ANTI-MONDIALISTE

Le 27 juillet 1214, le peuple de France exprime son unité face à l’agression anglo-saxonne. Le roi Philippe Auguste, à la tête des troupes, fait face à l’empereur Otton IV à Bouvines et au roi Jean-Sans-Terre aux marches de la Normandie et de la Bretagne.

Il s’agit du premier grand conflit contre la France depuis la création de l’Alliance ou Ligue Hanséatique à la fin du XIIème siècle. Cette ligue est une étape déterminante vers le mondialisme qui sert à dissimuler le véritable objectif, imposer un messianisme politique en haine de la foi chrétienne. La ligue, très vite, tournera le dos aux enseignements de l’Église qui interdit le prêt à usure, elle initiera la vente des récoltes sur pieds. Elle sera rapidement investie par les sociétés secrètes anti-chrétiennes que susciteront certains milieux néo-païens dont certaines mouvances du courant talmudique issues de la synagogue ébonite.

La défaite de la coalition anglo-saxonne aura des conséquences à court terme : affaiblissement de la monarchie anglaise par la Magna Carta, fin de la société féodale, renversement d’Otton IV, et à très long terme, elle ouvrira des opportunités vers les schismes de l’hérésie de la réforme-protestante dont l’anglicanisme qui est le plus déterminé à faire triompher le mondialisme. Le schisme de l’hérésie de la réforme-protestante n’est pas une branche du christianisme, mais celle des talmudistes. Il suffit de revenir aux conquêtes coloniales de l’empire britannique et allemand pour le comprendre.

L’Alliance Hanséatique initiera l’économie dite pirate qui s’oppose aux interdis de l’Eglise quant au prêt à intérêt et à la spéculation. Elle trouvera dans la Renaissance une opportunité intellectuelle et permettra la solidification les fondements du capitalisme. L’élan du messianisme politique ne s’arrêtera plus, il domine nos sociétés. La bataille de Bouvines se prolonge jusqu’à nous sous des formes multiples.

1214 est l’année de naissance de saint Louis, le roi Louis IX, le Serviteur de la Sainte Couronne d’Épines de Notre Seigneur.

Observons une synchronicité que nous enseigne la Providence divine :

700 ans séparent la victoire de Bouvines de la déclaration de guerre de 1914, à huit jours d’intervalle. Huit est le chiffre de la Très Sainte Vierge Marie.
Or, en 1214. Elle apparaît à saint Dominique le 3 ou 4 octobre. Le saint, découragé par le peu de résultat de ses prêches, s’engage le 1er octobre dans la forêt toulousaine – en France – et reçoit le chapelet des mains bénites de la Vierge Marie trois jours après.
703 ans plus tard, la Très Sainte Vierge Marie apparaît le 13 octobre 1917 à Fatima soit 703 ans et 10 jours après avoir donné à­ saint Dominique le chapelet. Elle annonce de grands bouleversements et le triomphe de son Cœur Immaculé.
Ces trois années représentent la vie publique du Christ et sa Passion, les dix jours représentent les mystères joyeux et douloureux, précédés des trois premiers Ave qui sont les trois jours de ténèbres. L’apparition au 13 octobre 1917 annonce le triomphe de Marie, soit les mystères glorieux (1).

En 1214, les princes se sont dressés contre la Maison capétienne soit contre la France, fille aînée de l’Eglise. Le Roi du Ciel a guidé l’épée du roi Philippe Auguste, la bourgeoisie a soutenu cet effort de guerre. Le Kaiser, Guillaume II, durant la Première guerre Mondiale, ordonnera de canonner la cathédrale de Reims en haine de la France royale et catholique.

Un descendant de la lignée capétienne mènera la victoire des armées de la Reine du Ciel qu’elle mobilise en ce moment, composée de ceux que notre société ne regarde plus, qu’elle a rejetés dans les ténèbres de ses orgueils.

Quel enseignement pouvons-nous retirer de la bataille de Bouvines ?

Le peuple de France, le peuple Francs, doit contribuer à la victoire de la Très Sainte Vierge Marie, mais il ne peut y parvenir qu’à la condition qu’il revienne aux fondamentaux de l’esprit de résistance, c’est-à-dire, au baptême du roi Clovis et au pacte de Reims.

Il n’est plus guère question de prendre les armes, pour cela, il faudra attendre le signe du Ciel, le Grand Roi. Aujourd’hui, la violence ne doit venir que de ceux qui ont fait le choix de l’injustice, de la transgression. C’est le camp de l’Antéchrist.

Le résistant se met au service de la vérité, il témoigne de la douleur de son peuple, des plus pauvres, fragiles. Il crée des réseaux de solidarité matérielle, spirituelle et intellectuelle selon l’ordre générique de la charité.

Nous devons être attentifs à une lecture métaphysique de l’histoire ce qui permet de mieux guider nos actions et de comprendre les causes profondes de nos maux.

La coalition anglo-saxonne contre la France royale et catholique matérialisait les puissances du mal. Elles n’ont jamais été aussi dominantes en nos jours. Elles occupent nos institutions y compris dans la hiérarchie de l’Eglise Catholique. Il n’est pas permis d’ignorer la nature des enjeux, de la lutte ; derrière cette coalition ce sont les puissances des anges déchus qui sont les instigateurs, et il fallait qu’il en soit ainsi. C’est pourquoi, l’esprit de pauvreté, qui est celui des Béatitudes, est notre forteresse inexpugnable. Le roi David a abattu Goliath. Goliath incarnait les puissances du mal. Dieu a guidé la pierre lancée par David, car sa confiance en Lui était totale. Le peuple de France qui est le Nouvel Israël n’obtiendra pas autrement sa victoire sur les affidés du prince du mal, sur l’Antéchrist. L’Antéchrist est un personnage réel et historique, mais métaphoriquement, il est un corps social. Il tire actuellement les ficelles, certains de nos dirigeants le connaissent, il inspire et lie tous ceux qui se sont retournés contre Dieu, déniant tout intérêt pour le Bien Commun.

Il nous faut bien connaître notre ennemi, discerner les moyens légitimes pour mener ce combat unique, en sachant que la victoire sera du seul fait de la Vierge Marie, la Dame revêtue du soleil.

Nous sommes légitimes à résister, car nous sommes responsables de l’avenir et du salut de nos enfants, cette attitude est conforme à l’intention Dieu.

(1) Interprétation personnelle, mais dans la logique de la tradition, la Dix représentant aussi la Loi de Dieu, loi parfaite. Les mystères lumineux, rédigés par le Pape saint Jean-Paul II, nous préparent à la purification qui déjà a commencé et affermit notre foi.

Le travail honore l'homme et Dieu

La relation de l’homme avec le temps et la matière exprime ses liens ontologiques avec toute la création. Il en ressort un “dialogue” qu’impose sa mission, dominer la terre, le créé, ce qui induit des liens de fraternité et de solidarité entre les hommes. L’organisation de sa société s’ordonne par les nécessités qui découlent de sa double nature physique et surnaturelle et de son “dialogue” avec le temps et la matière. Ce dialogue contribue à son identité, affirmant le caractère spécifique du genre humain et ainsi que la hiérarchie de la création qui a l’homme pour prince. Le récit de la création définit le cadre générique dans lequel le vivant évolue selon un ordre hiérarchique qui donne les fondements objectifs de la loi morale universelle.